La génération Y pour les nuls !

D’où viennent-ils ?

Ce n’est pas le plus sympa mais, je pense qu’il est nécessaire de commencer par une petite explication historique pour savoir d’où provient le terme génération Y (et aussi pour votre culture 🙂 ) ! En France, ce terme regroupe toutes les personnes nées entre 1978 et 1994, elle a été nommée ainsi car elle suit la génération X. Mais il y a deux autres explications :

– La première est imagée : le Y pourrait représenter le Y que forment les écouteurs sur notre col (leur objet fétiche),
– La seconde est sonore : le Y se dit « why » en anglais, la question favorite de cette génération.

Mais d’autres termes sont aussi utilisés pour la désigner, on parle souvent de « Millenials » (enfants du millénaire) mais surtout de « digital natives » ou encore « net generation » car elle est née avec l’avènement de l’informatique. En France, elle représente 13 millions de personnes soit environ 21% de la population.

Qu’est-ce qui les caractérisent ?

Bien évidemment, les caractéristiques sont une généralité et ne correspondent pas à toutes les personnes issues de la génération (non je n’ai pas peur de faire mon autocritique, car oui je fais partie de ces digital natives 😉 ). Pour éviter d’être ennuyeux et d’énumérer une liste de caractéristiques et de traits de personnalités, je vous ai fait un nuage de mots qui illustre le profil type d’un millenial.

Alors comment faut-il manœuvrer avec ces digital natives ?

Biberonnée aux nouveaux médias et aux technologies digitales, la génération Y est plus interconnectée que collective. Née dans un univers de mondialisation, de mobilité et de transferts instantanés, elle est le fruit d’un monde sans frontières géographiques mais aussi sans tabous. Curieuse par nature et incrédule, elle se pose beaucoup de questions et remet sans cesse en cause ses actions dans l’entreprise, en recherchant un sens à son travail. Dans l’entreprise, les digital natives ont la culture de l’open space, sont très à l’aise avec la hiérarchie et n’ont pas peur d’utiliser les réseaux sociaux ou de prendre leur smartphone pour envoyer des sms à leurs potes tout en ayant leurs écouteurs dans les oreilles.
Par conséquent, l’intégration de ces millenials engendre parfois quelques difficultés car les générations antérieures leur reprochent leur légèreté, et leur manque d’implication dans la culture d’entreprise. Elles n’apprécient pas non plus leur individualisme au détriment de l’engagement collectif. La genY est parfois considérée comme prétentieuse car elle pense être une génération spéciale qui veut gravir les échelons sans encore avoir fait ses preuves. On retombe alors sur l’une de ses caractéristiques, l’instantanéité, une génération qui veut avoir tout, tout de suite.

A la recherche du bonheur personnel :

Contrairement à la génération X, les millenials décrochent rarement leur premier CDI avant 30 ans. Mais ce n’est pas un problème car la plupart ne cherche pas à avoir le même type de carrière que leurs prédécesseurs, à savoir évoluer toute leur vie au sein d’une seule et même entreprise. Pour eux, prime avant tout leur développement personnel, ils agissent avec lucidité et réalisme pour décrocher les postes qu’ils souhaitent. Ils ont une culture de l’instant et la plupart ont l’envie d’entreprendre. Ils se méfient des beaux discours que peuvent tenir leur hiérarchie et se fient uniquement aux actes. Leur carrière professionnelle ne sera pas une évolution hiérarchique mais plutôt une succession de tranches de vies. Par ailleurs, leur vie privée importe d’autant plus que leur épanouissement n’est pas négociable.

Le manager doit donc cultiver un esprit de tribu dans son entreprise en favorisant les relations entre les différents services. Les millenials sont attachés à échanger avec des collaborateurs provenant d’autres univers. En leur fournissant la possibilité de se sociabiliser et donc de lier des amitiés au sein de l’entreprise, ils sentent leur activité valorisée. Le manager doit aussi communiquer sur leur travail en leur précisant de quelles façons ils contribuent aux avancées de l’entreprise. Il faut leur permettre d’exprimer leur créativité en construisant avec eux un projet commun qui sera bénéfique tant à la société qu’à leur projet personnel.

Trop éloigné du comité exécutif pour déterminer la stratégie de l’entreprise, la génération Y peut néanmoins impulser des changements en matière d’organisation, par exemple en contribuant à redéfinir le bien commun de l’entreprise. Le manager doit donc apprendre à « jouer collectif » et apprendre à partager le pouvoir.

Vous l’aurez donc compris cette génération entend casser les codes, elle dispose d’une vision du monde de l’entreprise et de la carrière professionnelle radicalement différente. Le plus compliqué pour les entreprises sera donc de savoir gérer les relations intergénérationnelles mais aussi de répondre aux attentes de ces millenials pour pouvoir les attirer et les fidéliser !

Et chez IPLine comment on la gère cette Gen Y ?

La plupart des happyliners sont issus de cette génération Y car notre moyenne d’âge est de 27 ans, cependant on commence à voir arriver la génération Z et il reste encore quelques vieux de la vieille (oups, il ne faut pas qu’ils lisent mon article). Alors à la vue de cette jeune population, les fondateurs ont rapidement compris qu’il fallait manager différemment qu’à leur époque.

Ils ont entendu le souhait de cette génération qui a besoin d’évoluer rapidement, de ne pas s’enfermer dans un quotidien. Les millenials ont besoin de changements. Chez IPLine ce n’est pas seulement aux jeunes de s’adapter à l’entreprise, mais aussi à cette dernière de s’adapter à leurs attentes. Le but étant de reposer sur une relation win-win : permettre aux jeunes de faire évoluer leur projet individuel tout en contribuant à une stratégie collective. Ainsi, chacun peut être force de proposition, nous sommes tous porteur de projets et chacun se crée son propre chemin. Cela permet aux salariés de gagner en compétences et en maturité professionnelle rapidement, et c’est une réelle force pour l’entreprise.

Chez IPLine, oubliez le management « tradi », ici les happyliners fonctionnent en mode projet. Le but étant de stimuler l’intelligence collective et permettre à chacun de sortir de sa feuille de route initiale. Sur chaque projet, tous les services sont impliqués, ce qui favorise la coordination de l’activité et permet de définir clairement les priorités, chacun comprend donc son rôle et ses responsabilités au sein du projet. C’est essentiel sur le plan collectif comme personnel car cela favorise l’adaptabilité et l’innovation.

Enfin, un des derniers aspects importants pour les millenials (et pas des moindres), c’est le bien-être en entreprise et l’épanouissement personnel. Ici, les happyliners apprennent à gérer leur temps de travail afin d’allier moment de pause, de créativité et concentration. En plus des activités dont nous disposons au sein de nos espaces communs (baby-foot, fléchettes, jeux…), nous organisons de nombreux événements entre nous : sorties ski, tournoi de squash, volley, basket, mario-kart, apéros et autres pour souder notre tribu (ahou ahou) !

IPLine se veut être une entreprise novatrice dans son management, qui a su prendre le virage de la génération Y. « Don’t worry, be IP » n’est pas qu’un simple concept de communication, c’est avant tout l’esprit d’une véritable communauté !

Babic

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